Ses fils lui présentèrent alors la tunique de Joseph, tachée d’un sang qu’ils attribuèrent faussement à leur frère. Jacob répliqua : « Voilà plutôt un forfait que vous vous êtes plu à tramer. Il ne me reste plus qu’à m’armer de patience avec la plus grande dignité. Qu’Allah me donne la force de supporter vos mensonges ! »
Le verset 18 de la sourate Youssef (12:18), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 12, à la page 237 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 18
Al-Mukhtasar
Ils étayèrent leurs dires par une ruse: ils présentèrent en effet à leur père la tunique de Joseph qu’ils avaient tâchée de faux sang afin de lui faire croire que c’était là les traces de l’attaque du loup. Seulement, Jacob savait qu’ils mentaient parce que la tunique n’avait pas été déchiquetée. Il leur dit alors: Les choses ne se sont pas déroulées comme vous le prétendez. Ce sont plutôt vos âmes qui vous ont embelli de vous en prendre à lui. J’endurerai donc cette épreuve avec une patience sans faille et je requerrai l’aide d’Allah en ce qui concerne Joseph.
Ils portent sur les versets 15 à 22 de la sourate Youssef (page 237 du mushaf).
Le passage souligne la gravité de l’envie qui mena les frères de Joseph à intriguer contre lui et à projeter de le tuer.
Il est prescrit de se fier à des indices afin d’émettre un jugement.
L’une des manifestations de la sollicitude et de la mansuétude d’Allah à l’égard de Joseph est qu’Il suscita de l’affection paternelle pour lui dans le cœur du gouverneur de l’Egypte après que Satan ait fait disparaître toute affection des cœurs de ses frères.
Autres traductions du verset 18
Ils (lui) montrèrent sa tunique prétendument tachée de (son) sang. « Ce sont plutôt vos âmes, dit-il, qui vous ont induits à commettre quelque chose (de répréhensible). Je n’ai plus qu’à (m’armer) d’une digne patience. C’est auprès d’Allah que je chercherai assistance pour (endurer) ce que vous prétendez ! »
Ils apportèrent sa tunique tachée d’un faux sang. Il dit : "Vos âmes, plutôt, vous ont suggéré quelque chose... [Il ne me reste plus donc] qu’une belle patience! C’est Allah qu’il faut appeler au secours contre ce que vous racontez !"
Les racines des mots du verset 18
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Le père répliqua : « Voilà plutôt un forfait que vous vous êtes plu à tramer. Il ne me reste plus qu’à m’armer de patience avec la plus grande dignité. Allah, l’Omniscient, l’infiniment Sage, me les rendra peut-être tous un jour. »
Le Prophète dit : « Veuille, Seigneur, trancher en toute équité le différend qui nous oppose ! C’est notre Seigneur, le Tout Miséricordieux, que nous appelons à l’aide contre vos mensonges et votre impiété ! »