falammā is'tayasū min'hu khalaṣū najiyyan qāla kabīruhum alam taʿlamū anna abākum qad akhadha ʿalaykum mawthiqan mina l-lahi wamin qablu mā farraṭtum fī yūsufa falan abraḥa l-arḍa ḥattā yadhana lī abī aw yaḥkuma l-lahu lī wahuwa khayru l-ḥākimīna
Traduction
Désespérant de le fléchir, ils se mirent à l’écart pour se concerter. L’aîné dit : « Avez-vous oublié que vous avez pris un engagement envers votre père et que déjà vous avez manqué à votre parole au sujet de Joseph ? Je ne quitterai donc pas ce pays avant que mon père ne me l’ait permis ou qu’Allah, le plus équitable des juges, n’ait rendu Son jugement en ma faveur.
Le verset 80 de la sourate Youssef (12:80), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 13, à la page 245 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 80
Al-Mukhtasar
Lorsqu’ils perdirent tout espoir que Joseph accède à leur requête, ils s’isolèrent des gens afin de se concerter. L’aîné des frères dit: Je vous rappelle que votre père a obtenu de vous l’engagement solennel de lui ramener son fils, à moins d’être assaillis par un péril que vous seriez incapables de repousser. Rappelez-vous que vous avez fait preuve de négligence avec Joseph et que le concernant, vous n’avez pas honoré l’engagement que vous aviez pris avec votre père. Je ne quitterai donc pas l’Egypte tant que mon père ne m’aura pas permis de retourner auprès de lui ou tant qu’Allah n’aura pas décrété que je ramène mon frère. En effet, Allah est le meilleur des juges car Il juge avec vérité et équité.
Ils portent sur les versets 79 à 86 de la sourate Youssef (page 245 du mushaf).
Il n’est pas permis de punir un innocent pour une faute commise par quelqu’un d’autre que lui et donc, personne ne doit être substitué au criminel.
La belle patience est celle où on ne se plaint qu’à Allah.
Le croyant est tenu d’être complètement certain qu’Allah donnera une issue favorable à son malheur.
Autres traductions du verset 80
Lorsqu’ils eurent désespéré de (ramener leur frère), ils se mirent à l’écart et se consultèrent : « Ne savez-vous pas, dit l’aîné, que vous avez pris un engagement envers votre père et devant Allah, et que déjà vous avez autrefois laissé se perdre Joseph ? Non, je ne quitterai pas cette terre tant que mon père ne me l’aura pas permis, ou qu’Allah ne m’aura réservé un jugement favorable, car c’est Lui le Meilleur des juges.
Puis, lorsqu’ils eurent perdu tout espoir [de ramener Benjamin (Benyamîn)] ils se concertèrent en secret. Leur aîné dit : “Ne savez-vous pas que votre père a pris de vous un engagement formel au nom d’Allah, et que déjà vous y avez manqué autrefois à propos de Joseph ? Je ne quitterai point le territoire, jusqu’à ce que mon père me le permette ou qu’Allah juge en ma faveur, et Il est le meilleur des juges.
Les racines des mots du verset 80
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.