Le mot tel qu’il est récité dans le Coran : Mahmoud Khalil Al-Hussary, Al-Baqara 2:119.
Bachir dans l’islam
Le Coran qualifie le Prophète ﷺ de bashīr, le plus souvent avec nadhīr, « avertisseur » : « Nous t’avons envoyé avec la vérité, annonciateur et avertisseur » (2:119 ; aussi 34:28 et 35:24) ; en 33:45, le mot employé est mubashshir, de la même racine. Bashīr figure neuf fois dans le Coran, qui l’emploie aussi pour le Coran lui-même (41:4). Le Compagnon Bashīr ibn Saʿd, combattant de Badr, est le père d’al-Nuʿmān ibn Bashīr.
Bashīr vient de la racine b-sh-r, qui réunit la peau (bashara), l’être humain (bashar) et la bonne nouvelle (bushrā) : les lexicographes expliquent que l’heureuse nouvelle se lit sur la peau du visage. Le bashīr est celui qui l’apporte, l’annonciateur. Le prénom s’écrit Bachir ou Béchir au Maghreb, Bashir en Asie du Sud et Beşir en Turquie.
Nous t’avons envoyé aux hommes, porteur du message de vérité, pour leur annoncer la bonne nouvelle du Paradis et les mettre en garde contre l’Enfer. Mais tu n’es en rien responsable du comportement des êtres voués au Brasier.
Nous ne t’avons envoyé à l’ensemble de l’humanité que pour annoncer la bonne nouvelle et mettre en garde les hommes, mais la plupart d’entre eux n’en sont pas conscients.
Nous t’avons envoyé avec le message de vérité pour annoncer la bonne nouvelle et mettre en garde l’humanité. De même, il n’est pas de peuple qu’un prophète ne soit venu avertir.
Dis : « Je ne peux obtenir un bien pour moi-même ou me prémunir contre un mal que si Allah le veut. Si d’ailleurs je connaissais l’avenir, je me serais procuré tout le bien que je désire et préservé de tout mal. Je ne suis qu’un homme venu avertir et faire une heureuse annonce aux croyants. »