Le nom kāmil n’est pas dans le Coran, mais sa racine y est, dans le verset de l’achèvement de la religion : « Aujourd’hui J’ai parachevé (akmaltu) pour vous votre religion et accompli sur vous Mon bienfait » (5:3). Le féminin kāmila qualifie les dix jours de jeûne du pèlerin (2:196).
Signification du prénom Kamel
Kāmil est le participe actif de kamala, « être complet, achevé » (racine k-m-l, celle de kamāl, « la perfection ») : ce qui est entier, à qui rien ne manque, et l’homme accompli en vertus. Le prénom est répandu au Maghreb (Kamel), en Égypte, au Levant et en Turquie (Kâmil).
Vous sont défendus la bête morte, le sang, la viande de porc, la bête sacrifiée aux fausses divinités, celle morte par étouffement ou strangulation, celle frappée à mort, celle qui succombe à une chute ou à un coup de corne, celle partiellement dévorée par une bête féroce - excepté celle que vous avez pu égorger alors qu’elle était vivante - mais aussi les bêtes immolées sur les autels païens. Il vous est également interdit de consulter le sort au moyen de flèches. Transgresser l’un de ces interdits constitue une grave désobéissance. Les mécréants ont perdu tout espoir de vous voir renier la foi. Ne les craignez donc pas, mais craignez-Moi. Aujourd’hui, J’ai parachevé votre religion, Je vous ai comblés de Mes bienfaits et J’agrée pour vous l’islam comme religion. Quiconque cependant, poussé par la faim, sans intention de transgresser, serait contraint de consommer la viande de ces bêtes ne commet aucun péché. Allah, en vérité, est Très Clément et Très Miséricordieux.
Accomplissez pour Allah le grand et le petit pèlerinage. Si vous en êtes empêchés, acquittez-vous d’un sacrifice selon vos moyens. Mais ne vous rasez pas la tête avant que l’offrande ne soit parvenue au lieu de son immolation. Que celui d’entre vous qui, malade ou souffrant d’une affection de la tête, serait contraint de se raser avant le moment prescrit se rachète par un jeûne, une aumône ou le sacrifice d’une bête. Une fois en mesure d’accomplir le pèlerinage, celui qui aura joui d’une vie normale entre le petit et le grand pèlerinage devra s’acquitter d’un sacrifice selon ses moyens. Que celui qui n’en trouve pas les moyens jeûne trois jours durant le pèlerinage et sept lorsqu’il sera de retour, soit dix jours entiers. Cette prescription ne s’applique toutefois qu’au pèlerin dont la famille ne réside pas à proximité de la Mosquée sacrée. Craignez donc Allah et sachez que le châtiment d’Allah est terrible.
La mère qui désire mener l’allaitement à son terme allaitera son enfant deux années entières. Au père alors de pourvoir, selon l’usage et ses moyens, à l’entretien et à l’habillement de cette dernière, nul ne pouvant se voir imposer une charge supérieure à ce qu’il peut supporter. L’enfant ne doit pas être un moyen pour la mère de porter préjudice au père, ni pour ce dernier de nuire à la mère. La même charge incombe aux héritiers. Si le père et la mère décident d’un commun accord de sevrer l’enfant avant l’âge de deux ans, ils ne commettent aucun péché. Et si vous décidez de mettre vos enfants en nourrice, vous ne commettez là encore aucun péché, à condition de vous acquitter gracieusement du salaire convenu. Craignez Allah et sachez qu’Il voit parfaitement ce que vous faites.