Wāʾil ibn Ḥujr al-Ḥaḍramī, l’un des princes du Ḥaḍramawt, vint au Prophète ﷺ à Médine et embrassa l’islam. Il a décrit la prière du Prophète ﷺ : il le vit lever les mains à hauteur des oreilles en prononçant le takbīr, puis poser la main droite sur la main gauche (Muslim 401).
Wāʾil est le participe actif de waʾala, « se réfugier, trouver asile et en réchapper » : Ibn Manẓūr explique qu’on dit wāʾil de celui qui se met à l’abri en un lieu et s’en trouve sauvé. De la même racine vient mawʾil, « le refuge », que le Coran emploie : « ils ne trouveront, hors de lui, aucun refuge » (18:58). C’est aussi le nom de l’ancêtre de grandes tribus arabes, les Bakr ibn Wāʾil et les Taghlib ibn Wāʾil.
Ton Seigneur est le Très Clément, le Dieu de miséricorde. Il pourrait dès à présent châtier les impies pour prix de leurs agissements, précipitant ainsi leur ruine, mais un terme est fixé pour leur châtiment auquel ils ne sauraient échapper.