Le Coran distingue la joie blâmable, l’exultation orgueilleuse, de la joie louable : « Dis : par la grâce d’Allah et par Sa miséricorde, de cela qu’ils se réjouissent (fal-yafraḥū) » (10:58) ; les martyrs sont « joyeux (fariḥīn) de ce qu’Allah leur a donné de Sa grâce » (3:170).
Signification du prénom Farah
Faraḥ est la joie, le contentement du cœur, contraire de la tristesse (racine f-r-ḥ). Le prénom est très répandu dans tout le monde arabe, en France et en Turquie (Ferah). En persan, Farah (de farr, « l’éclat ») est un autre mot, porté notamment par une impératrice d’Iran.
Dis : « Qu’ils se réjouissent donc de la grâce et de la miséricorde d’Allah, don bien plus précieux que toutes les richesses qu’ils pourraient amasser. »
Heureux des faveurs qu’Allah leur a accordées, ils se réjouissent à l’idée que leurs frères qui ne les ont pas encore rejoints seront comme eux préservés de toute crainte et de toute affliction.