Le mot tel qu’il est récité dans le Coran : Mahmoud Khalil Al-Hussary, At-Tawbah 9:72.
Redouane dans l’islam
Le mot revient treize fois dans le Coran. Après avoir décrit les jardins promis aux croyants, Allah dit : « Et un agrément (riḍwān) d’Allah est plus grand encore : voilà l’immense succès » (9:72). Le pacte d’al-Ḥudaybiya est appelé bayʿat al-Riḍwān, d’après le verset « Allah a été satisfait des croyants quand ils te prêtaient serment sous l’arbre » (48:18).
Signification du prénom Redouane
Riḍwān est un nom verbal de raḍiya, « être satisfait », de forme intensive : c’est l’agrément, la satisfaction pleine et entière, et dans le Coran celle d’Allah envers Ses serviteurs. La tradition populaire donne ce nom à l’ange gardien du Paradis, d’après des récits à l’authenticité discutée. Prénom masculin répandu : Redouane au Maghreb, Rizwan en Asie du Sud, Rıdvan en Turquie.
Allah a promis aux croyants et aux croyantes des jardins traversés de rivières où ils vivront pour l’éternité et des demeures agréables dans les jardins d’Eden. Mais rien ne les comblera plus que d’être agréés par Allah. Voilà le bonheur suprême.
Sachez que cette vie n’est que jeu, divertissement, vaine parure, lutte de gloire et course effrénée aux richesses et aux enfants, à l’image d’une végétation arrosée par la pluie qui fait un instant l’admiration des cultivateurs, mais qui finit par se dessécher et que l’on voit jaunir et s’effriter. L’au-delà réserve aux hommes, soit un terrible châtiment, soit le pardon d’Allah et Son agrément. Cette vie n’est que plaisirs éphémères et jouissance illusoire.
Dis : « Vous indiquerai-je quelque chose de bien meilleur pour vous que tout cela ? Des jardins traversés de rivières que ceux qui craignent Allah trouveront auprès de Lui et où, agréés par leur Seigneur, ils demeureront pour l’éternité aux côtés d’épouses purifiées. » Allah connaît parfaitement Ses serviteurs
Celui qui cherche à plaire à Allah serait-il comparable à celui qui, pour avoir attiré sur lui la colère d’Allah, n’aura d’autre refuge que la Géhenne ? Et quelle horrible demeure !