Accepte donc patiemment les décrets de ton Seigneur7. N’agis pas comme ce prophète qui poussa un cri de détresse après avoir été avalé par le poisson8.
Notes
[7] Concernant leurs persécutions et leurs dénégations, en attendant le jugement d’Allah qui ne manquera pas de te venger.
[8] Pour avoir, faute de patience, renoncé à sa mission. Il s’agit du prophète Jonas. Voir sourate 21, verset 87 et ses notes.
Le verset 48 de la sourate Al-Qalam (68:48), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 29, à la page 566 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Tafsir du verset 48
Al-Mukhtasar
Ô Messager, endure donc avec patience le délai qu’Allah leur a accordé et ne sois pas comme Jonas, l’homme au poisson, qui désespéra de son peuple et appela son Seigneur, empli d’angoisse dans l’obscurité de la mer et l’obscurité du ventre du poisson.
Ils portent sur les versets 68:43 à 69:8 (page 566 du mushaf).
La patience est une vertu louable nécessaire au prédicateur mais aussi à d’autres catégories de gens.
Le repentir efface ce qui le précède et est une des causes de l’élection d’un serviteur par Allah et de son entrée dans le cercle des serviteurs vertueux.
La variété des châtiments qu’Allah abat sur les mécréants et les désobéissants est la preuve de la perfection de Son pouvoir et de Sa justice.
Autres traductions du verset 48
Supporte patiemment le Verdict de ton Seigneur ! Ne sois pas comme l’Homme au Poisson 4 quand, en pleine angoisse, il adressa sa plainte (à Allah).
Notes
[4] Jonas (Yûnus).
Endure avec patience la sentence de ton Seigneur, et ne soit pas comme l’homme au Poisson (Jonas) qui appela (Allah) dans sa grande angoisse.
Les racines des mots du verset 48
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il ne convient pas à un serviteur de dire : "Je suis meilleur que Jonas fils de Matta !" » Et il a attribué cela à son père.
Parce qu’ils ont négligé Nos avertissements, Nous les avons laissés jouir à l’envi de cette vie. C’est alors que, pour prix de leur insolence provoquée par tant d’opulence, Nous les avons saisis soudainement, les livrant au désespoir.