Texte du verset 54:11
فَفَتَحْنَآ أَبْوَٰبَ ٱلسَّمَآءِ بِمَآءٍ مُّنْهَمِرٍ ١١
Phonétique
fafataḥnā abwāba l-samāi bimāin mun'hamirin
Traduction
Nous avons alors ouvert les portes du ciel à une pluie diluvienne
سورة القمر، الآية ١١
فَفَتَحْنَآ أَبْوَٰبَ ٱلسَّمَآءِ بِمَآءٍ مُّنْهَمِرٍ ١١
fafataḥnā abwāba l-samāi bimāin mun'hamirin
Nous avons alors ouvert les portes du ciel à une pluie diluvienne
Le verset 11 de la sourate Al-Qamar (54:11), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 27, à la page 529 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Nous ouvrîmes alors les portes du Ciel d’où jaillirent des trombes d’eau.
Ils portent sur les versets 7 à 27 de la sourate Al-Qamar (page 529 du mushaf).
Nous ouvrîmes alors les portes du ciel qui (laissèrent s’échapper) des eaux impétueuses.
Nous ouvrîmes alors les portes du ciel à une eau torrentielle,
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.