Maymūna bint al-Ḥārith al-Hilāliyya fut la dernière femme que le Prophète ﷺ épousa, en l’an 7 de l’hégire, au retour de la ʿumra dite « de compensation ». Tante maternelle d’Ibn ʿAbbās, elle a rapporté de nombreux hadiths sur la vie du Prophète ﷺ dans son foyer.
Maymūna est le participe passif de yamana, de la racine y-m-n, celle du bonheur, de la bénédiction (yumn) et de la droite, côté du bon augure. Le prénom signifie « bénie, porteuse de bonheur ». Il est resté très courant en Afrique du Nord et de l’Ouest (Maïmouna, Maïmona).
Ils jurent par Allah de toutes leurs forces que le Seigneur ne ressuscitera jamais les morts. Bien au contraire ! Voilà une promesse qu’Allah s’est fait un devoir d’honorer, mais la plupart des hommes l’ignorent.
Ne voient-ils pas les ombres de toutes choses créées par Allah s’étirer sur la droite et sur la gauche, se prosternant à leur manière, humblement soumises à leur Seigneur ?
Allah a favorisé certains d’entre vous de Ses dons. Mais les plus favorisés sont bien peu disposés à partager leurs richesses avec leurs esclaves, de sorte que ces derniers y soient associés à part égale. Vont-ils renier les bienfaits d’Allah ?