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Assabile

Les versets et les hadiths de l’héritage

Le partage de l’héritage repose sur quelques versets très précis de la sourate An-Nisa, que la Sunna complète. Lisez-les, écoutez-les récités et lisez leur explication.

Le principe : les hommes et les femmes ont une part de ce que laissent les parents et les proches, peu ou beaucoup.

Sourate An-Nisa, verset 7

لِّلرِّجَالِ نَصِيبٌ مِّمَّا تَرَكَ ٱلْوَٰلِدَانِ وَٱلْأَقْرَبُونَ وَلِلنِّسَآءِ نَصِيبٌ مِّمَّا تَرَكَ ٱلْوَٰلِدَانِ وَٱلْأَقْرَبُونَ مِمَّا قَلَّ مِنْهُ أَوْ كَثُرَ نَصِيبًا مَّفْرُوضًا ۝٧

7. Aux hommes revient une part déterminée des biens, importants ou insignifiants, laissés en héritage par leurs parents et leurs proches, de même qu’aux femmes revient une part déterminée des biens laissés par leurs parents et leurs proches.

Mahmoud Khalil Al-Hussary

Explication du verset

Il revient aux hommes une part de ce que laissent les parents et les proches, comme les frères ou les oncles, après leur mort, quelle que soit l’importance des biens en question. De même, les femmes ont droit à une part d’héritage, contrairement à l’usage en vigueur à l’époque de la jâhiliyyah: les gens excluaient tout bonnement les femmes et les enfants de l’héritage. Cette part représente un droit déterminé et imposé par Allah.

Les enfants (au garçon la part de deux filles ; une fille 1/2, deux filles et plus 2/3) et les parents (1/6 chacun avec un enfant ; sans enfant, la mère 1/3 ; avec des frères, la mère 1/6), « après exécution du testament ou paiement d’une dette ».

Sourate An-Nisa, verset 11

يُوصِيكُمُ ٱللَّهُ فِىٓ أَوْلَٰدِكُمْ لِلذَّكَرِ مِثْلُ حَظِّ ٱلْأُنثَيَيْنِ فَإِن كُنَّ نِسَآءً فَوْقَ ٱثْنَتَيْنِ فَلَهُنَّ ثُلُثَا مَا تَرَكَ وَإِن كَانَتْ وَٰحِدَةً فَلَهَا ٱلنِّصْفُ وَلِأَبَوَيْهِ لِكُلِّ وَٰحِدٍ مِّنْهُمَا ٱلسُّدُسُ مِمَّا تَرَكَ إِن كَانَ لَهُۥ وَلَدٌ فَإِن لَّمْ يَكُن لَّهُۥ وَلَدٌ وَوَرِثَهُۥٓ أَبَوَاهُ فَلِأُمِّهِ ٱلثُّلُثُ فَإِن كَانَ لَهُۥٓ إِخْوَةٌ فَلِأُمِّهِ ٱلسُّدُسُ مِنۢ بَعْدِ وَصِيَّةٍ يُوصِى بِهَآ أَوْ دَيْنٍ ءَابَآؤُكُمْ وَأَبْنَآؤُكُمْ لَا تَدْرُونَ أَيُّهُمْ أَقْرَبُ لَكُمْ نَفْعًا فَرِيضَةً مِّنَ ٱللَّهِ إِنَّ ٱللَّهَ كَانَ عَلِيمًا حَكِيمًا ۝١١

11. Voici ce qu’Allah vous prescrit au sujet de vos enfants : au garçon revient la part de deux filles. Si le défunt ne laisse que des filles, deux ou plus, elles se partageront les deux tiers de l’héritage, tandis que la fille unique en obtiendra la moitié. Le père et la mère du défunt ont chacun droit au sixième de l’héritage si ce dernier laisse une descendance. Dans le cas contraire, et si le père et la mère sont les seuls héritiers, cette dernière en reçoit le tiers. Si toutefois le défunt laisse des frères et sœurs, sa mère n’obtiendra que le sixième. Le partage de l’héritage ne peut cependant avoir lieu qu’après exécution du testament et règlement des dettes du défunt. Vous ne savez pas qui, de vos ascendants ou de vos descendants, vous est le plus utile. Ces règles sont imposées par Allah qui est Omniscient et infiniment Sage.

Mahmoud Khalil Al-Hussary

Explication du verset

Allah vous enjoint de suivre la répartition suivante concernant l’héritage de vos enfants: l'héritage sera partagé entre eux de telle sorte que le fils reçoive une part égale à celle de deux filles. Si le défunt laisse des filles et aucun fils, les héritières ont droit aux deux tiers du patrimoine. S’il laisse une seule fille, elle a droit à la moitié et chacun des parents du défunt a droit à une part égale au sixième. Cela correspond aux cas où le défunt a des enfants, fils ou filles. S’il n’a pas d’enfants ni d’héritiers autres que ses parents, sa mère a droit au tiers du patrimoine et le reste revient à son père. Si le défunt a plus de deux frères et sœurs, qu’ils soient germains ou non, la mère a droit au sixième en tant qu’héritier réservataire et le reste revient au père en tant qu’agnat alors que les frères et soeurs n’ont droit à aucune part. Ce partage s’effectue après l’exécution du testament rédigé par le défunt, à condition que la part léguée par testament n’excède pas le tiers de son patrimoine, et une fois que ses dettes ont été remboursées. Allah décida que le partage de l’héritage se fera de la sorte car vous ne savez pas qui d’entre vos parents ou vos enfants vous est le plus utile dans ce monde et dans l’au-delà. Le défunt peut avoir durant sa vie une bonne opinion de l’un de ses héritiers et lui léguer tout son patrimoine. A l’inverse, il peut avoir une mauvaise opinion de l’un de ses héritiers et le priver d’héritage. On peut se retrouver dans d’autres cas encore, mais celui qui les connaît tous est Allah à qui rien n’échappe. C’est pour cette raison qu'Il partagea l’héritage de cette façon et fit de ce partage une obligation que doivent observer Ses serviteurs. Allah est Omniscient puisque rien des intérêts de Ses serviteurs ne Lui échappe, et Il est Sage dans Ses lois et Sa gestion.

Les conjoints (le mari 1/2 ou 1/4, l’épouse 1/4 ou 1/8) et les frères et sœurs par la mère (1/6, ou le tiers à partager à parts égales).

Sourate An-Nisa, verset 12

وَلَكُمْ نِصْفُ مَا تَرَكَ أَزْوَٰجُكُمْ إِن لَّمْ يَكُن لَّهُنَّ وَلَدٌ فَإِن كَانَ لَهُنَّ وَلَدٌ فَلَكُمُ ٱلرُّبُعُ مِمَّا تَرَكْنَ مِنۢ بَعْدِ وَصِيَّةٍ يُوصِينَ بِهَآ أَوْ دَيْنٍ وَلَهُنَّ ٱلرُّبُعُ مِمَّا تَرَكْتُمْ إِن لَّمْ يَكُن لَّكُمْ وَلَدٌ فَإِن كَانَ لَكُمْ وَلَدٌ فَلَهُنَّ ٱلثُّمُنُ مِمَّا تَرَكْتُم مِّنۢ بَعْدِ وَصِيَّةٍ تُوصُونَ بِهَآ أَوْ دَيْنٍ وَإِن كَانَ رَجُلٌ يُورَثُ كَلَٰلَةً أَوِ ٱمْرَأَةٌ وَلَهُۥٓ أَخٌ أَوْ أُخْتٌ فَلِكُلِّ وَٰحِدٍ مِّنْهُمَا ٱلسُّدُسُ فَإِن كَانُوٓا۟ أَكْثَرَ مِن ذَٰلِكَ فَهُمْ شُرَكَآءُ فِى ٱلثُّلُثِ مِنۢ بَعْدِ وَصِيَّةٍ يُوصَىٰ بِهَآ أَوْ دَيْنٍ غَيْرَ مُضَآرٍّ وَصِيَّةً مِّنَ ٱللَّهِ وَٱللَّهُ عَلِيمٌ حَلِيمٌ ۝١٢

12. A vous, les hommes, revient la moitié de ce que laissent vos épouses, si celles-ci meurent sans postérité. Dans le cas contraire, vous en recevrez le quart, après exécution du testament et règlement des dettes. Et à vos femmes revient le quart de ce que vous laissez, si vous n’avez pas de progéniture. Dans le cas contraire, elles en recevront le huitième, après exécution du testament et règlement des dettes. Et si le défunt, homme ou femme, ne laisse ni ascendants, ni descendants, mais un frère ou une sœur, alors chacun aura droit au sixième de l’héritage. S’ils sont plus de deux, ils s’en partageront le tiers, après exécution du testament - qui ne doit pas léser les héritiers - et règlement des dettes. Ces prescriptions émanent d’Allah qui est Omniscient et Longanime.

Mahmoud Khalil Al-Hussary

Explication du verset

Ô époux, vous avez droit à la moitié de ce que laissent vos épouses défuntes si elles n’ont pas d’enfants, de vous ou d’une autre union.
Si elles ont des enfants, fils ou filles, vous avez droit au quart du patrimoine qui leur sera remis après que leur testament soit exécuté et que leurs dettes soient remboursées.
Les épouses ont droit au quart de votre patrimoine, ô époux, si vous n’avez pas d’enfants, fils ou filles, d’elles ou d’autres épouses.
Si vous avez des enfants, fils ou filles, elles ont droit au huitième de votre patrimoine qui leur sera remis après que votre testament soit exécuté et que vos dettes soient remboursées.
Si un homme ou une femme meurt sans avoir de parents ni d’enfants et que le défunt ou la défunte a un frère utérin ou une sœur utérine, le frère utérin ou la sœur utérine a droit au sixième du patrimoine en tant qu’héritier réservataire. Si les frères et sœurs utérins sont plus d’un, ils ont droit au tiers du patrimoine en tant qu’héritiers réservataires qu’ils se partagent à parts égales après l’exécution du testament du défunt ou de la défunte et le remboursement de sa dette, avec pour condition que le testament ne porte pas préjudice aux héritiers, comme lorsqu’il implique de léguer plus du tiers du patrimoine.
Le jugement contenu dans ce verset est un pacte qu’Allah vous impose et Allah sait le mieux ce qui réforme Ses serviteurs ici-bas et dans l’au-delà. Il est aussi indulgent puisqu’Il ne s’empresse pas de punir le désobéissant.

« Ce sont là les limites d’Allah » : la promesse pour qui les respecte, la menace pour qui les transgresse.

Sourate An-Nisa, verset 13-14

تِلْكَ حُدُودُ ٱللَّهِ وَمَن يُطِعِ ٱللَّهَ وَرَسُولَهُۥ يُدْخِلْهُ جَنَّٰتٍ تَجْرِى مِن تَحْتِهَا ٱلْأَنْهَٰرُ خَٰلِدِينَ فِيهَا وَذَٰلِكَ ٱلْفَوْزُ ٱلْعَظِيمُ ۝١٣ وَمَن يَعْصِ ٱللَّهَ وَرَسُولَهُۥ وَيَتَعَدَّ حُدُودَهُۥ يُدْخِلْهُ نَارًا خَٰلِدًا فِيهَا وَلَهُۥ عَذَابٌ مُّهِينٌ ۝١٤

13. Telles sont les lois d’Allah. Or, quiconque obéit à Allah et Son Messager sera admis par le Seigneur dans des jardins traversés de rivières où il demeurera pour l’éternité. Voilà le bonheur suprême.

14. Quant à celui qui désobéit à Allah et Son Messager, et transgresse Ses lois, il sera introduit dans un feu où, voué à un châtiment humiliant, il demeurera éternellement.

Mahmoud Khalil Al-Hussary

Explication du verset

Les jugements mentionnés à propos des orphelins et autres sont des lois qu’Allah institue à l’attention de Ses serviteurs afin qu’ils les mettent en pratique.
Quiconque obéit à Allah et à Son Messager en se conformant à Ses commandements et en délaissant ce qu’Il interdit, Allah le fera entrer dans des jardins où les rivières coulent sous les palais. Les vertueux y résideront sans connaître la mort et cette rétribution divine est la réussite ultime qui n’est égalée par aucune autre réussite.

Quiconque désobéit à Allah et à Son Messager en refusant de mettre en pratique Ses jugements, en les négligeant ou en doutant de leur bien-fondé, et franchit les limites de ce qu’Il a prescrit, Allah le fera entrer en Enfer où il résidera et subira un châtiment humiliant.

À chacun, Allah a désigné des héritiers.

Sourate An-Nisa, verset 33

وَلِكُلٍّ جَعَلْنَا مَوَٰلِىَ مِمَّا تَرَكَ ٱلْوَٰلِدَانِ وَٱلْأَقْرَبُونَ وَٱلَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَٰنُكُمْ فَـَٔاتُوهُمْ نَصِيبَهُمْ إِنَّ ٱللَّهَ كَانَ عَلَىٰ كُلِّ شَىْءٍ شَهِيدًا ۝٣٣

33. A chacun de vous, Nous avons assigné des héritiers, parmi ses ascendants, ses descendants et ses proches parents, auxquels revient une part des biens qu’il a laissés. Remettez également la part que vous vous êtes engagés à leur verser à ceux auxquels vous êtes liés par un pacte. Allah, en vérité, est témoin de toute chose.

Mahmoud Khalil Al-Hussary

Explication du verset

A chacun parmi vous Nous avons assigné des agnats qui héritent de ce que laissent les parents et les proches comme héritage.
Ceux avec qui vous avez conclu des serments fermes d’alliance et de soutien, donnez-leur leur part de l’héritage.
Allah est témoin de tout, et entre autres de vos serments et de vos pactes dont il est question ici.
L’héritage par serment était en vigueur dans les premiers temps de l’Islam et il fut abrogé plus tard.

La kalala (défunt sans enfant ni père) : les frères et sœurs germains ou consanguins. Dernier verset de la sourate, souvent appelé « le verset de l’été ».

Sourate An-Nisa, verset 176

يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ ٱللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِى ٱلْكَلَٰلَةِ إِنِ ٱمْرُؤٌا۟ هَلَكَ لَيْسَ لَهُۥ وَلَدٌ وَلَهُۥٓ أُخْتٌ فَلَهَا نِصْفُ مَا تَرَكَ وَهُوَ يَرِثُهَآ إِن لَّمْ يَكُن لَّهَا وَلَدٌ فَإِن كَانَتَا ٱثْنَتَيْنِ فَلَهُمَا ٱلثُّلُثَانِ مِمَّا تَرَكَ وَإِن كَانُوٓا۟ إِخْوَةً رِّجَالًا وَنِسَآءً فَلِلذَّكَرِ مِثْلُ حَظِّ ٱلْأُنثَيَيْنِ يُبَيِّنُ ٱللَّهُ لَكُمْ أَن تَضِلُّوا۟ وَٱللَّهُ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيمٌۢ ۝١٧٦

176. Ils t’interrogent au sujet de la personne qui meurt sans laisser ni ascendants, ni descendants. Réponds-leur : « Allah vous indique les règles relatives à ce type d’héritage : si un homme meurt sans laisser ni parents, ni enfants, mais uniquement une sœur, celle-ci aura droit à la moitié de la succession. Et son frère sera son seul héritier, si celle-ci meurt sans laisser ni ascendants, ni descendants. S’il laisse deux sœurs ou plus, celles-ci se partageront les deux tiers de l’héritage. Et s’il laisse des frères et des sœurs, alors au garçon reviendra la part de deux filles. » Allah vous expose clairement les lois successorales afin que nul ne soit lésé. Allah a une parfaite connaissance de toute chose.

Mahmoud Khalil Al-Hussary

Explication du verset

Ô Messager, ils te demandent de leur émettre un jugement au sujet de l’héritage de celui qui meurt en ne laissant derrière lui ni parents ni enfants (`al-kalâlah(kalâlatu)). Dis: Allah vous expose Son jugement à ce propos: Si quelqu’un meurt sans laisser derrière lui ni parents ni progéniture mais qu’il a une sœur germaine ou consanguine, à celle-ci revient la moitié de son patrimoine en tant qu’héritière réservataire, tandis que le frère germain ou consanguin du défunt hérite du reste en tant qu’agnat s’il n’existe pas d’autre héritier réservataire. S’il existe un autre héritier réservataire, le frère germain ou consanguin du défunt hérite de ce qui reste après que cet héritier ait reçu sa part. Si le défunt a plusieurs sœurs germaines ou consanguines, deux ou plus, elles héritent des deux tiers en tant qu’héritières universelles. Si la fratrie compte des frères et sœurs germains ou consanguins, ils héritent tous en tant qu’agnats tout en respectant la règle stipulant que la part de l’homme est égale à deux fois la part d’une femme. Allah vous expose le jugement correspondant à ce cas ainsi que d’autres jugements ayant trait à l’héritage afin que vous ne vous égariez pas. Allah sait tout et rien ne Lui échappe.

Les hadiths sur le partage

Authentique Muttafaq ‘alayh (Boukhari et Muslim) Sahih al-Boukhari 6737

Attribuez les legs [c'est-à-dire : les parts d'héritages] à leurs ayant droits. Et ce qu’il reste, alors c'est pour le plus proche parent mâle.

« Attribuez les legs [c'est-à-dire : les parts d'héritages] à leurs ayant droits. Et ce qu’il reste, alors c'est pour le plus proche parent mâle. »

أَلْحِقُوا الْفَرَائِضَ بِأَهْلِهَا فَمَا بَقِيَ فَلأَوْلَى رَجُلٍ ذَكَرٍ ‏"

D’après Ibn 'Abbâs + 11 autres versions Expliqué

Jugements divergents Sunan Abou Daoud 2894

أَعْطَاهَا السُّدُسَ ‏.‏ فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ هَلْ مَعَكَ غَيْرُكَ فَقَامَ مُحَمَّدُ بْنُ مَسْلَمَةَ فَقَالَ مِثْلَ مَا قَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ فَأَنْفَذَهُ لَهَا أَبُو بَكْرٍ ثُمَّ جَاءَتِ الْجَدَّةُ الأُخْرَى…

D’après Umar ibn Al-Khattâb + 1 autre version Arabe seulement

Authentique Sahih Muslim 1614

Le musulman n'hérite pas du mécréant, et le mécréant n'hérite pas du musulman !

Usâmah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le musulman n'hérite pas du mécréant, et le mécréant n'hérite pas du musulman ! »

لاَ يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ وَلاَ يَرِثُ الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ ‏"

D’après Usâmah ibn Zayd + 2 autres versions Expliqué

Authentique Muttafaq ‘alayh (Boukhari et Muslim) Sahih al-Boukhari 2742

إِنَّكَ أَنْ تَدَعَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَدَعَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ فِي أَيْدِيهِمْ، وَإِنَّكَ مَهْمَا أَنْفَقْتَ مِنْ نَفَقَةٍ فَإِنَّهَا صَدَقَةٌ، حَتَّى اللُّقْمَةُ الَّتِي…

D’après Sa‘d + 32 autres versions Arabe seulement

mardi 13 octobre 2026 2 جمادى الأولى 1448 هـ