وَذَا ٱلنُّونِ إِذ ذَّهَبَ مُغَٰضِبًا فَظَنَّ أَن لَّن نَّقْدِرَ عَلَيْهِ فَنَادَىٰ فِى ٱلظُّلُمَٰتِ أَن لَّآ إِلَٰهَ إِلَّآ أَنتَ سُبْحَٰنَكَ إِنِّى كُنتُ مِنَ ٱلظَّٰلِمِينَ ٨٧
wadhā l-nūni idh dhahaba mughāḍiban faẓanna an lan naqdira ʿalayhi fanādā fī l-ẓulumāti an lā ilāha illā anta sub'ḥānaka innī kuntu mina l-ẓālimīna
87. Mentionne aussi l’homme au poisson16 qui, irrité, quitta son peuple sans connaître le sort que Nous lui réservions. Il implora alors dans les ténèbres17 : « Il n’est de divinité en droit d’être adorée que Toi. Gloire à Toi ! Je me suis comporté en homme injuste ! »
Notes
[16] Le prophète Jonas qui, désespérant de convertir son peuple à la foi, le quitta sans en avoir reçu l’autorisation d’Allah. Après avoir pris place à bord d’une embarcation, il fut avalé par un poisson.
[17] Les ténèbres du ventre du poisson, ajoutées aux ténèbres de la mer, auxquelles s’ajoutent les ténèbres de la nuit, selon plus d’un commentateur.